À quel moment consulter ?
Dès que les troubles du sommeil ont un retentissement sur la vie diurne (fatigue, endormissements…) ou génèrent une angoisse avant le coucher, il convient de consulter pour que le cercle vicieux ne s’instaure pas. Parlez-en à votre médecin traitant qui décidera s’il y a lieu, ou non, de vous traiter ou de vous adresser dans une consultation spécialisée.
Que fait le médecin ?
Dans la majorité des cas, le médecin traitant peut prendre en charge l’insomnie. Des centres spécialisés offrent des consultations et des examens en cas d’insomnies réfractaires ou de difficultés particulières. Outre la consultation, des examens complémentaires y sont proposés comme la polysomnographie (enregistrement du sommeil) en hospitalisation ou en ambulatoire, des tests itératifs d’endormissement ou au contraire de maintien de la veille.
Différents types de traitements sont proposés pour soigner l’insomnie. Les somnifères et tranquillisants assurent un sommeil artificiel mais génèrent, naturellement, une certaine dépendance. Il convient donc de les utiliser sur prescription médicale uniquement et de manière temporaire (4 semaines maximum). L’acupuncture ou l’homéopathie peuvent s’avérer également efficaces.
Comment préparer ma prochaine consultation ?
Pour repérer son rythme et ses habitudes de sommeil, un agenda du sommeil peut être tenu et discuté avec le médecin : notez-y les horaires de coucher/lever, les événements survenus pendant la nuit et les activités ou traitements particuliers.
En outre, voici quelques conseils avant la consultation au centre du sommeil et la polysomnographie : effectuer un shampoing avant l’examen pour faciliter l’enregistrement (capteurs sur la tête), prévoir un vêtement de nuit qui ne s’enfile pas par la tête, noter toute prise de médicament ou changement de traitement.
Source/Auteur : Dr Gérald Kierzek
En collaboration avec le Dr Emmanuelle Tourel et le Dr Patrice Marie
Date : 10/06/2009
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