À quel moment consulter ?
En l’absence de circonstances particulières ou de symptômes, un test auditif est conseillé après 60 ans.
En cas de symptômes (bourdonnements, sifflements ou impression de baisse d’audition), il est conseillé de consulter et de ne pas attendre.
En cas de perte d’audition brutale, une consultation en urgence s’impose car cela peut être le signe d’un accident vasculaire cérébral.
Que fait le médecin ?
Le test auditif est généralement réalisé par un oto-rhino-laryngologiste ou ORL.
Après un examen dit otoscopique pour vérifier les conduits auditifs externes (absence de bouchon de cérumen notamment), le médecin étudie la conduction aérienne des sons au moyen d’un casque sur les oreilles et par émission du son d’un seul côté.
Plusieurs fréquences de sons sont testées et le médecin fait varier pour chacune d’elles l’intensité de 0 à 100 dB maximum, de manière croissante. Chaque fois qu’un son est entendu, le patient le signale en levant la main par exemple.
Dans un deuxième temps, un vibrateur est posé sur la région crânienne pour étudier la conduction des sons.
En cas de surdité, d’autres examens sont prescrits pour en déterminer la cause.
En fonction de la cause et de la sévérité, un traitement peut être proposé (médical voire chirurgical) ou encore un appareillage (prothèse auditive).
Comment préparer ma prochaine consultation ?
Pour les parents, il est important de signaler au médecin traitant ou pédiatre les signes qui leur font penser à un trouble de l’audition. Ce dernier pourra orienter l’enfant vers un spécialiste ORL pour des tests auditifs adaptés à son développement.
Un dépistage précoce évitera par exemple un échec scolaire lié à des problèmes auditifs.
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