Syndrome prémenstruel
Syndrome pré-menstruel : définition
Quels sont les risques et l’importance sanitaire du syndrome prémenstruel ? Quelles sont les causes du syndrome prémenstruel ? Quels sont les symptômes du syndrome prémenstruel ? Comment prévenir le syndrome prémenstruel ? Avec quoi ne pas confondre ? Quand consulter le médecin ? Que fait le médecin ? Quels sont les traitements du syndrome prémenstruel ? Syndrome pré-menstruel : définition
On appelle syndrome prémenstruel un ensemble de signes physiques et psychologiques récurrents liés au cycle féminin menstruel. Ces signes du syndrome prémenstruel apparaissent avant et pendant les règles, puis disparaissent pendant au moins une semaine après. Ils doivent se manifestent à plusieurs cycles successifs. Sinon, on parle seulement de symptômes prémenstruels.
Quels sont les risques et l’importance sanitaire du syndrome prémenstruel ?
Si 50 à 80% des femmes entre la puberté et la ménopause souffriraient de symptômes prémenstruels, plus ou moins fréquents et sévères. Seule une petite partie souffre d’un syndrome ou trouble dysphorique prémenstruel (PMDD), soit 3 à 6% de l’ensemble des femmes réglées (Anne Gompel, Entretiens de Bichat, 2010).
Le syndrome prémenstruel est associé à plus de divorces, d’échecs professionnels et scolaires, ou de performances plus médiocres. Il cause beaucoup d’absentéisme et une perte d’activité transitoire et récurrente. Son impact sur la qualité de vie peut être très élevé, quoique totalement négligé.
Quelles sont les causes du syndrome prémenstruel ?
Il s’agirait d’une perturbation multi-organes, liée aux variations hormonales brutales au moment de l’ovulation. Un argument dans ce sens est que les symptômes disparaissent pendant la grossesse et à la ménopause, et n’existent pas avant la puberté. Les taux d’hormones ne sont pas seuls en cause ; la sensibilité et le nombre des récepteurs à ces hormones entrent probablement pour une part importante dans les manifestations variées du syndrome prémenstruel.
L’estradiol et la progestérone agissent sur les mouvements de l’eau dans le corps et sur le cortisol, ainsi que sur le cerveau. Les estrogènes stimulent la sérotonine (neurohormone du bien-être) et les catécholamines (allant et activité générale), ils favorisent la stabilité neuronale. La progestérone, elle, inhibe l’activité des neurones en général et ses métabolites (produits de sa dégradation chimique) ont des actions variées qui pourraient expliquer une part du syndrome prémenstruel sévère.
Une participation des gènes est aussi très probable, dans la mesure où les vraies jumelles en souffrent de la même façon.
Quels sont les symptômes du syndrome prémenstruel ?
Les symptômes varient en intensité d’une femme à l’autre mais restent assez semblables en général.
Des tableaux d’autoévaluation sont disponibles chez les gynécologues pour graduer la sévérité des symptômes et déterminer précisément le degré de la pathologie.
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à retenir
Informations utiles sur le syndrome
Même si le syndrome prémenstruel est relativement courant, il ne faut pas le banaliser ni penser que c’est normal. Il faut consulter dès l’apparition des premiers symptômes afin de déterminer le plus rapidement possible le traitement le plus efficace. en savoir plus Sur les facteurs d'apparition
Sur les traitements possibles
Sur le médicament
Sur le domaine pharmaceutique
Sur le système de soins
Sur les remboursements La Couverture Maladie Universelle de base (CMU) et la CMU complémentaire |
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