À quel moment consulter ?
Il est important de repérer des signes de gravité qui témoignent d’une complication et nécessitent une consultation en urgence. Ainsi, faiblesse des membres inférieurs, engourdissement, paralysie, impossibilité d’uriner ou d’aller à la selle ou au contraire incontinence, doivent inciter à consulter en urgence.
Que fait le médecin ?
Le diagnostic repose essentiellement sur l’interrogatoire (circonstances de survenue, trajet de la douleur…) et sur l’examen clinique. Le médecin cherchera par exemple le signe de Lasègue, qui est une douleur apparaissant lors du soulèvement de la jambe tendue.
Les examens complémentaires ne sont pas utiles dans un premier temps ni dans les 7 premières semaines d’évolution d’après les recommandations.
Au besoin, ou si le médecin suspecte une sciatique avec des signes de gravité (paralysante, très douloureuse ou avec des signes de compression de la moelle épinière) ou une autre maladie, des examens seront proposés (prise de sang, radiographie ou scanner/IRM).
Le traitement consiste à calmer la douleur (médicaments antalgiques, antiinflammatoires et décontracturants musculaires). Le repos total n’est pas recommandé : la poursuite des activités est souhaitable, en fonction du niveau de douleur. La chirurgie est proposée pour des sciatiques avec douleurs résistant plus de 3 mois aux autres traitements.
Comment préparer ma prochaine consultation ?
Repérer les situations quotidiennes (travail, maison…) et les indiquer à son médecin permet de trouver des solutions préventives. Le médecin du travail a également un rôle à jouer, par exemple entre deux consultations avec son médecin traitant, pour aménager le poste de travail ou conseiller des formations.