Les omégas-3 et 6 font partie de la catégorie des lipides, c’est-à-dire des graisses. Plus spécifiquement, ils font partie de la catégorie des acides gras. De plus, ce sont des acides gras essentiels, c’est-à-dire indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Mais notre corps n’en produit pas ou insuffisamment. Nous sommes par conséquent obligés de les assimiler par la nourriture.
Les poissons gras sont particulièrement riches en oméga-3 : les anchois, le hareng, le maquereau, le saumon (sauvage), les sardines, l’esturgeon, la truite et le thon… Les noix, l’huile de lin et l’huile de soja en contiennent aussi. Le brocoli et les haricots verts sont les légumes contenant le plus d’oméga-3.
Manger 1 à 2 fois par semaine du poisson gras suffit pour combler les besoins et est considéré comme sans danger pour la santé. Et oui ! Car le poisson, même certains poissons d’élevage, peut contenir des taux élevés de mercure, de PCB ou d’autres toxines. La truite et le saumon sauvage seraient les plus sûrs à ce niveau.
Des études ont démontré que les oméga-3 contenus dans le poisson gras et l’huile de poisson peuvent réduire des taux élevés de triglycérides dans le sang. Et comme les triglycérides sont un facteur de risque de maladies cardiovasculaires (infarctus cardiaque, accident vasculaire cérébral, …), les oméga-3 pourraient donc réduire ce risque. De plus, ils augmentent le taux de cholestérol HDL, le « bon » cholestérol, qui protège contre les maladies cardiovasculaires.
L’effet bénéfique le plus prononcé des oméga-3 est la diminution du risque de maladies cardio-vasculaires après un premier accident (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, …). Ils réduisent aussi le risque de décès suite à une maladie cardiovasculaire. Des suppléments d’oméga-3 aideraient aussi à prévenir la survenue de troubles du rythme cardiaque. Des doses élevées (plus de 3 g/jour) réduiraient aussi l’hypertension artérielle.
Dans l'arthrite rhumatoïde (maladie inflammatoire rhumatismale), ils réduisent les symptômes tels que la rigidité et la douleur articulaires. Chez les femmes traitées pour un cancer du sein, la fatigue physique serait moindre. Leurs effets positifs dans l’ostéoporose (prévention de la perte osseuse), constatés chez la souris, sont en cours d’évaluation chez l’homme.
Les populations qui consomment beaucoup d’oméga-3 souffriraient moins de dépressions. Associer un antidépresseur et des suppléments d’oméga-3 chez des patients déprimés permettrait une amélioration plus marquée des symptômes que l’antidépresseur administré seul. Et selon certaines études, la consommation de poissons gras réduirait également le risque de développer une démence de type Alzheimer.
Le seul effet prouvé des oméga-3 dans la grossesse est la prévention de l’accouchement prématuré. Des études sur les effets sur l’hypertension artérielle de la grossesse ou sur la dépression postnatale sont en cours.
Est-ce qu’un bassin étroit s’élargit lors du premier accouchement, de sorte qu’on peut ne plus avoir besoin de césarienne lors d’un second accouchement ?
Lorsque la cause de la première césarienne est permanente, comme un bassin trop petit ou étroit par exemple, il n’y a évidemment aucune chance que ceci se modifie. A chaque grossesse suivante une césarienne sera nécessaire. D’autant plus que selon les statistiques, chaque nouveau bébé a tendance à être un peu plus gros que le précédent.
Articles en cours de révision. Certaines références vont être ajoutées prochainement.