Chaque fois qu’une personne allergique entre en contact avec un allergène auquel elle est sensible (pollens, acariens, poils de chat, arachide, etc.), son système immunitaire s’affole et « surréagit ». Celui-ci confond l’allergène avec un agresseur. Il tente de s’en débarrasser et libère, entre autres, de l’histamine qui est à l’origine des symptômes de l’allergie.
Les allergènes respiratoires tels que les pollens, les acariens, les poils d’animaux et les moisissures provoquent, en général, une rhinite (inflammation des muqueuses du nez), de la conjonctivite et de l’asthme. Une allergie alimentaire peut causer des maux de ventre, de la diarrhée mais aussi de l’urticaire (taches rouges qui grattent sur la peau), de l’asthme, de l’eczéma…
Sensation d’avoir la poitrine dans un étau, essoufflement, sifflements respiratoires... L’asthme peut être une des conséquences d’une allergie respiratoire. Mais tous les asthmes ne sont pas d’origine allergique.
Une rhinite allergique intense et mal soignée peut également provoquer des crises d’asthme.
Depuis 30 ans, le nombre de patients allergiques a littéralement explosé. Cette augmentation s’expliquerait notamment par des changements dans notre mode de vie. Un exemple ? Nous sommes exposés de plus en plus tôt à des allergènes plus agressifs dans notre alimentation, l’arachide (cacahuète) par exemple.
Les allergies alimentaires évoluent avec l’âge. Les très jeunes enfants sont en général plus souvent sensibles au lait, aux œufs ou au soja, par exemple. Chez les adultes, ce sont plus souvent les fruits à coque (arachides, noix, etc.), les poissons et crustacés ainsi que certains fruits et légumes.
Tout dépend du type de pollen auquel vous êtes allergique. Il en existe 3 sortes : les pollens d’arbres présents de début février à fin avril, les pollens de graminées de mai à mi-juillet et les pollens d’herbacées de mi-juillet à septembre. Pour certains malchanceux allergiques à ces différents types de pollens, le calvaire durera donc de février à septembre...
Dans certains cas rares, l’exposition à un allergène (arachide, piqûre de certains insectes, fruits de mer, médicaments...) peut provoquer une réaction extrêmement violente : le choc anaphylactique. En l’absence de traitement, la chute brutale de tension artérielle et la faillite du système circulatoire aboutissent, dans 80% des cas, au décès. Le gonflement du visage, de la bouche et des voies respiratoires (œdème de Quincke) peut aussi mettre la vie en danger.
Marre de l’allergie ? Certaines personnes peuvent tenter la désensibilisation afin de se débarrasser définitivement de leur allergie. Ce traitement est toutefois long – en général 3 ans –, coûteux et peut échouer dans certains cas.
Quelle attitude avoir avec un enfant bègue ?
Articles en cours de révision. Certaines références vont être ajoutées prochainement.