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Ménopause et sexualité

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Ménopause et sexualité : de quoi parle-t-on ?


Fin de la fécondité ne rime pas avec fin de la sexualité. Après des années de contraception, la fin de la fécondité peut même être vécue comme un soulagement, la possibilité d’avoir des rapports sexuels sans la crainte d’une grossesse indésirable.


Pourtant, la disparition des règles, entre 45 et 55 ans, peut s’accompagner d’effets gênants, qui nuisent au plaisir et assombrissent la vie sexuelle. « Si l’on compare au début ou au milieu du siècle dernier, les femmes ménopausées sont beaucoup plus « jeunes », c’est-à-dire qu’elles bénéficient d’une meilleure hygiène de vie, ont été préservées grâce à de bien meilleures conditions de travail et ont souvent évité les grossesses multiples grâce à la contraception » explique le Pr Jacques Lansac, président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français. La fin de la sexualité paraît donc d’autant plus intolérable.

 

La privation hormonale et ses conséquences


La ménopause s’accompagne de la fin des sécrétions d’hormones (estrogène et progestérone) par les ovaires. Les tissus adipeux continuent de produire des estrogènes, mais pas toujours en quantité suffisante pour éviter la sécheresse vaginale.

 

Ce phénomène entraîne une baisse nette du désir et l’impression d’être moins pénétrable. Un simple gel lubrifiant constitue une solution tout indiquée. Mais si la ménopause s’accompagne de troubles trop marqués tels que bouffées de chaleur, troubles du sommeil, irritabilité, tristesse, le médecin peut proposer un traitement hormonal substitutif sous surveillance gynécologique étroite.

 

L’adaptation psychologique à une nouvelle vie


La ménopause marque la fin du rapport établi spontanément entre sexualité et procréation. La prise de poids contribue à altérer le rapport au corps (corps de jouissance charnelle !). C’est pourquoi la femme ménopausée a tout intérêt à surveiller rigoureusement son hygiène de vie, à affirmer sa personnalité et à pratiquer un sport. La ménopause est une situation de crise qui amplifie toute mésentente sentimentale et sexuelle ; le désir féminin en sort amoindri puisqu’il dépend largement de l’harmonie du couple.

 

 


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à retenir



Lors de la ménopause, l’arrêt des sécrétions ovariennes d’estrogènes et de progestérone a parfois des conséquences nettes sur la vie sexuelle : sécheresse vaginale, perte du désir. Un traitement hormonal substitutif peut constituer une solution, à condition que ses bénéfices soient supérieurs aux inconvénients qu’il engendre.


Articles en cours de révision.
Certaines références vont être ajoutées prochainement.