Comment cela se manifeste-t-il ?
Les symptômes sont très variables d’un individu à un autre, allant des simples nausées à la sensation de malaise généralisé avec sueurs, vomissements et pâleur.
Les symptômes du mal des transports débutent souvent par des nausées et une pâleur. De la sueur, des éructations ou des bâillements peuvent accompagner ces signes et précéder les vomissements.
D’autres symptômes sont plus variables comme les flatulences, l’accélération de la respiration, les maux de tête ou la somnolence.
À l’arrêt du mouvement, les symptômes du mal des transports régressent mais peuvent mettre quelques jours à disparaître complètement, notamment pour le mal de mer. Il n’existe aucune complication grave du mal des transports, sinon la déshydratation liée aux vomissements.
Avec quoi ne faut-il pas confondre ?
Certaines maladies de l’oreille interne, mais aussi une gastroentérite ou des troubles sanguins peuvent produire les mêmes symptômes. La différence se fait dans les circonstances d’apparition de ces symptômes.
Le mal aigu des montagnes est une maladie à part entière qui apparaît lors d’une ascension trop rapide en altitude (3 000-4 000 m) ne permettant pas à l’organisme de s’acclimater à la teneur de l’air en oxygène.
Y a-t-il une prévention possible ?
L’objectif général est de limiter au maximum les mouvements. Il convient donc de se placer au milieu de l’avion ou du bateau, de rester dans la même position, de ne pas bouger la tête ou le corps, de demander une conduite souple sans accélérations ni décélérations ou virages brusques…
Fixer le regard sur un point immobile à l’extérieur du véhicule peut également aider. Il faut absolument éviter de lire ou de fixer un objet en mouvement.
L’alimentation avant le voyage doit être légère mais il ne faut pas partir l’estomac vide.
Enfin, s’occuper et penser à autre chose permet également de limiter les symptômes et la fréquence du mal des transports.