Avec quoi ne faut-il pas confondre l'herpès labial ?
Le grattage des lésions peut provoquer une surinfection similaire à de l’impétigo (infection contagieuse de la peau). Les lésions peuvent alors s’étendre et s’autoentretenir avec des croûtes et du pus.
En cas de lésion persistant au-delà de quelques jours (7-10 jours), une consultation médicale (médecin traitant ou dermatologue) s’impose.
Y a-t-il une prévention possible à l'herpès labial ?
L’infection initiale au HSV1 se fait le plus souvent durant l’enfance, rendant difficile la prévention de la contamination. Il convient néanmoins d’éviter d’embrasser quelqu’un qui a un bouton de fièvre et d’éviter d’utiliser des objets en contact direct avec la salive ou la bouche.
Une fois contaminé, des mesures simples permettent de limiter les poussées, d’éviter la contamination ou l’autocontamination et de diminuer les symptômes.
Certaines circonstances favorisent les poussées comme la fièvre, le stress, la fatigue, l’alcool, l’exposition au soleil (UV) ou au froid.
En période de récurrence, il faut éviter les contacts directs entre les vésicules et d’autres personnes (baisers), et notamment des sujets à risque comme les nouveau-nés, les femmes enceintes ou toute personne atteinte d’un déficit immunitaire ou d’une dermatite atopique (risque de complication grave). Pour éviter l’autocontamination, il ne faut pas toucher les vésicules, ne pas se frotter les yeux ou humecter ses lentilles avec sa salive ; il faut au contraire se laver très régulièrement les mains.
L’application d’un glaçon sur le bouton de fièvre diminue les sensations de brûlures ou de démangeaisons. Par ailleurs, les crèmes antivirales disponibles en pharmacie sont à mettre en œuvre dès les premiers symptômes, avant l’apparition des vésicules.
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