Rechercher sur le site
Rechercher un médicament
Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON Ce site respecte les principes du HONcode. Site certifié en partenariat avec la Haute Autorité de Santé (HAS).
Vérifiez ici.
> > > Les cures thermales

Les cures thermales

  12 Votes

Qu'est-ce qu'une cure thermale ?

 

La cure thermale remonte loin dans l’Antiquité, quand les Hommes ont ressenti les bienfaits des sources d’eaux chaudes.

Il s’agissait à la fois de traiter des maladies, d’accélérer une convalescence et de préserver sa santé en s’y rendant régulièrement.

 

Aujourd’hui les termes de « cure thermale » ont pris une dimension plus stricte médicale, scientifique et administrative.

Les eaux chaudes (thermales) remontent des profondeurs de la terre le long de failles de la croûte terrestre où s’exprime un volcanisme actuel ou ancien.

 

Elles se sont chargées en divers minéraux, rentrant ainsi dans la catégorie des eaux minérales naturelles.

 

Captées à leur source, elles sont utilisées en « cure thermale » si elles ont un effet thérapeutique, en fonction de leurs caractéristiques.


Il existe une capacité officielle en médecine thermale qui s’appelle « Hydrologie et climatologie » délivrée en faculté de médecine. Le thermalisme médical s’appelle aussi la crénothérapie.


Les qualités thérapeutiques d’une eau thermale sont évaluées par la Commission Thermalisme de l’Académie de Médecine qui rend publics ses arrêts.

 

La source peut alors bénéficier d’une indication médicale sous forme de « cure thermale », prescrite par un médecin. Son remboursement par l’Assurance maladie se fait sur dossier, mais n’est pas nécessaire à la cure.

 

Toutefois, le prix des soins thermaux et l’hébergement rendent très souvent ce remboursement indispensable pour que le patient puisse y accéder.

 

Les établissements thermaux ne proposent-ils que des « cures thermales » ?

 

Dans la plupart des cas, les cures thermales associent aux soins à base d’eau thermale une prise en charge de kinésithérapie et de rééducation fonctionnelle, associée à un changement de climat, de lieu et de mode de vie. La prise en charge comprend :


– les techniques spécifiques aux eaux thermales et à leurs dérivés (boue ou vapeur) en douches, bains, soins en piscine, ou applications de boue, de vapeur en étuve ;


– les techniques de rééducation en milieu aquatique (balnéothérapie ou thalassothérapie) ;


Toutes les sources thermales n’ont pas d’indications thérapeutiques reconnues, mais elles offrent des opportunités de remise en forme lors de séjours entièrement consacrés à soi-même et à son bien-être, souvent avec des protocoles surveillés médicalement.


Tous les établissements thermaux sont soumis à un contrôle et une surveillance sanitaire particulièrement stricts, visant à garantir la qualité bactériologique et la constance physico-chimique de l’eau thermale, tant à la source qu’aux points d’usage.

 

Dûment surveillées, ces eaux permettent de développer une prestation diversifiée, pour lutter contre le surmenage et le stress par exemple.
Un même établissement peut proposer à la fois des cures thermales sur prescription médicale, et des soins thermaux allant du simple bien-être à des programmes de remise en forme approfondis.

 

Combien y a-t-il de curistes en France ?

 

Chaque année, environ 500 000 curistes fréquentent les 102 stations thermales françaises et 115 établissements en activité. Soit 9 millions de journées de soins par an, généralement par cure de trois semaines, pour une dépense générale à 0,15% du budget de l’Assurance maladie (soit 231 millions d’euros en 2010).


Selon les chiffres de l’AFRETh données aux médecins aux Entretiens de Bichat 2012 :


- deux tiers des curistes sont des femmes ;
- deux tiers ont de plus de 60 ans ;
- 17 % sont des primo-curistes ;
- 28 % des curistes suivent deux buts thérapeutiques.


Il existe 12 orientations médicales à l’activité thermale. Wainer Tabone, délégué général du Conseil national des exploitants thermaux (CNETH) précise : « la plus importante est la rhumatologie et le traitement des troubles ostéoarticulaires.

 

Celle-ci concerne 65 % des curistes traités chaque année. La seconde orientation touche les voies respiratoires et rassemble 15 % des curistes. Les 20 % restants se partagent notamment entre les maladies de l’appareil circulatoire veineux et artériel, les maladies de peau, des appareils digestif et urinaire ».


Que la rhumatologie représente presque les deux tiers des cures s’explique par les médiocres moyens dont dispose la médecine conventionnelle pour traiter ou simplement soulager l’usure du squelette qui affecte une part grandissante de la population : celle qui a l’heur de vieillir grâce aux progrès de l’hygiène… et de la médecine !

 


Revenir au sommaire

 

 

à retenir



 

Informations sur les cures thermales

 

500 000 curistes passent chaque année 3 semaines en cures, lesquelles s’organisent autour de 12 orientations médicales. Les deux principales sont la rhumatologie et les troubles ostéoarticulaires, et les maladies des voies respiratoires.

en savoir plus

en savoir plus



Sur les maladies en lien

Eczéma de l'adulte

Eczéma du nourrisson

Jambes lourdes

En cas de jambes lourdes

Psoriasis

Rhumatismes

 

Sur les autres modes de traitements

L'homéopathie

L'aromathérapie

La phytothérapie

 

Sur les bons gestes

Les thalassothérapies

Les balnéopthérapies

 

 

 Testez vos connaissances sur les cures thermales avec Quiz Santé !

 

 


Articles en cours de révision.
Certaines références vont être ajoutées prochainement.