À quel moment consulter ?
La douleur est telle en cas de colique néphrétique qu’une consultation s’impose en urgence.
En cas de fièvre ou d’anurie (plus d’urine), la consultation s’impose également en urgence pour éviter les complications (destruction du rein, infection généralisée…).
Que fait le médecin ?
L’interrogatoire sur le type de douleur, son siège et l’évolution (crise…) fait évoquer le diagnostic de calculs urinaires. Une bandelette urinaire réactive trempée dans l’urine, au cabinet, confirmera la présence de sang et/ou d’infection.
Ensuite, des examens peuvent visualiser directement les calculs. Il s’agit de l’échographie urinaire (images hyperéchogènes), de la radiographie de l’abdomen sans préparation ou ASP, de l’urographie intraveineuse (UIV) et enfin du scanner ou tomodensitométrie abdominale. Le scanner a l’avantage de mettre en évidence d’autres causes de douleurs (diagnostics différentiels). Des analyses d’urines comme l’examen cytobactériologique des urines ou ECBU complètent le bilan, ainsi qu’une prise de sang pour vérifier la concentration en calcium, acide urique et phosphore ainsi que le fonctionnement rénal.
Différentes options thérapeutiques sont possibles, de la simple surveillance à la chirurgie en passant par la lithotripsie extracorporelle pour dissoudre les calculs. Des traitements par voies naturelles permettent aussi extraction ou fragmentation des calculs à travers le conduit urinaire.
Comment préparer ma prochaine consultation ?
Quand une simple surveillance est préconisée, la position du calcul est contrôlée par l’échographie ou la radiographie régulièrement (de quelques jours à un ou plusieurs mois). Dans l’intervalle, une hydratation suffisante est nécessaire.