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dimanche 01 août 10 -
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Activité physique des 50-75 ans
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Activité physique au troisième âge : de quoi parle-t-on ?


L’activité physique comporte les exercices de la vie quotidienne (transports, ménage, activité professionnelle) et les exercices moins fréquents que sont les sports et les loisirs. Tous n’ont pas le même effet sur la santé, en particulier à partir de la cinquantaine, lors de l’entrée dans le troisième âge. « À ce tournant de la vitalité, l’activité physique régulière même de faible intensité retarde les effets du vieillissement », rappelle l’expertise collective sur le sujet faite par l’Inserm (mai 2008).

 

Elle donne de la vie aux années et des années à la vie. Serait-ce la fontaine de Jouvence ? On n’en est pas loin à condition de s’informer et d’adapter son ambition à ses possibilités : la condition physique est toujours améliorable même au grand âge.

 

Quels sont les enjeux sanitaires ?


Ils sont considérables en raison du vieillissement de la population. Le programme « Bien vieillir » 2007-2009 du ministère de la Santé prévoit ainsi de fournir dans un annuaire Internet des informations relatives aux structures, associations et clubs sportifs qui proposent des pratiques adaptées au public senior.

 

Ce n’est pas que les 50-75 ans boudent complètement l’exercice physique : 46 % des 50-75 ans pratiquent une activité physique et sportive au moins une fois dans l’année. Chez ces actifs, 80 % pratiquent au moins une fois par semaine ; 19 % adhèrent à un club ; 9 % participent à des compétitions (15 % des hommes et 3 % des femmes) selon l’expertise Inserm. Peut mieux faire !

 

De quoi faut-il se méfier ?


Il convient de rester modéré en phase de déclin physiologique, même si l’on est tenté par les exploits. La compétition sportive est déconseillée à moins d’un entraînement encadré par les médecins avec tests d’effort adéquats, parce qu’elle provoque un stress et une anxiété dommageables aux organes vieillissants. À réserver à ceux qui se dépassent en pleine connaissance des risques qu’ils courent.

 

Dans quelles circonstances faut-il consulter un expert ?


Avant de se lancer dans un programme d’activité, sportif ou moins sportif, il faut faire un bilan de ses possibilités physiques avec son médecin traitant. La consultation du cardiologue est nécessaire à partir de 50 ans. Celle du médecin du sport spécialisé peut l’être dans un cadre réglementaire (aviation, plongée).


Les moniteurs de sport formés sont un encadrement conseillé, au moins lorsqu’on débute l’activité sportive. Les sports à gestes très techniques et/ou en milieu dangereux imposent toujours un moniteur expert : parapente, plongée, escalade…

 


 


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à retenir



L’activité physique dans la deuxième moitié de la vie s’adapte au déclin des performances biologiques. L’entraînement est progressif et encadré par les médecins et les moniteurs de sport agréés. Il vise l’autonomie durable des individus en créant ou entretenant une réserve vitale suffisante. Il se conçoit dans la joie et la bonne humeur, loin de l’anxiété et du stress de la compétition.


Prévenir par une activité physique

La pratique régulière d’une activité physique est essentiellepour préserver un bon état de santé