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dimanche 01 août 10 -
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Accidents vasculaires cérébraux (AVC)
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Accidents vasculaires cérébraux : de quoi s’agit-il ?


Les accidents vasculaires cérébraux ou AVC sont communément appelés « attaques cérébrales ». Ils correspondent à un arrêt brutal de la circulation sanguine dans le cerveau, soit par obstruction d’une artère (on parle d’accident vasculaire ischémique) soit par rupture d’une artère cérébrale (on parle alors d’accident vasculaire hémorragique).


Suivant la localisation et l’étendue de la zone cérébrale concernée, les conséquences sont très variables : de la simple faiblesse dans un membre au décès, en passant par la paralysie et le coma.


Parfois au tout début de l’accident vasculaire cérébral, des signes très discrets et réversibles comme une difficulté à utiliser sa main et/ou une perte de la vue fugace doivent alerter : il s’agit en effet d’un accident ischémique transitoire (AIT) qui doit être rapidement diagnostiqué et traité.

Quels sont les risques et les enjeux sanitaires ?


Les AVC sont la troisième cause de mortalité et la première cause de handicap non traumatique de l’adulte dans les pays industrialisés. En France, près de 130 000 cas sont à déplorer chaque année, provoquant 40 000 décès. L’AVC ischémique (ou infarctus cérébral) est le plus fréquent

 

Les AVC s’intègrent dans le cadre des maladies cardio-vasculaires, pour lesquelles la prévention est essentielle (lutte contre les facteurs de risque comme l’hypertension artérielle, le tabagisme, le diabète, l’hypercholestérolémie ou encore la sédentarité).

Quels sont les mécanismes ?


On distingue deux mécanismes d’AVC :


– dans 80 % des cas, il s’agit de l’obstruction d’une artère du cerveau qui provoque un manque de sang dans une zone cérébrale plus ou moins étendue. Cette obstruction est liée à un caillot (sang coagulé) favorisé par des troubles du rythme cardiaque comme la fibrillation auriculaire ou des lésions des artères du cou. Le vieillissement des artères lié à l’âge et aux facteurs de risque joue un rôle déterminant. La zone touchée, non irriguée, manque d’oxygène et de sucre, et meurt (infarctus cérébral) ;


– dans les autres cas, plus rares, une rupture d’une artère à l’intérieur du cerveau provoque une hémorragie cérébrale. Les conséquences peuvent être les mêmes mais cette maladie survient plutôt chez le sujet jeune, souvent indépendamment des facteurs de risque cardio-vasculaire.


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à retenir



Les accidents vasculaires cérébraux sont une cause majeure de handicap ; le plus souvent de nature ischémique, ils sont considérés comme des maladies cardio-vasculaires et à ce titre pourraient bénéficier de mesures de prévention simples.

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