À quel moment consulter ?
L’AVC est une urgence médicale : un appel au SAMU Centre 15 est indispensable pour organiser les secours, poser le diagnostic et proposer un traitement dans une unité de médecine neurovasculaire par exemple.
Les symptômes sont parfois transitoires (faiblesse d’un membre qui régresse, perte de la vue puis vision normale…) : ces signes doivent être pris très au sérieux car ils risquent d’évoluer vers un accident plus grave et définitif.
Que fait le médecin ?
Le médecin va confirmer le diagnostic par son examen clinique et des examens complémentaires comme le scanner cérébral. Le scanner permet le plus souvent de mettre en évidence un hématome, une zone d’infarctus ou toute autre cause. À une phase très précoce de l’AVC ischémique, le scanner peut être normal ; l’IRM permet alors un diagnostic plus précis et précoce.
D’autres examens sont proposés pour rechercher la cause de l’accident, comme le Doppler des vaisseaux du cou, l’électrocardiogramme ou le Holter (enregistrement continu sur 24 heures).
Les traitements varient en fonction du type d’AVC, du délai de prise en charge et de l’étendue.
Les AVC ischémiques peuvent bénéficier de traitements visant à déboucher l’artère (thrombolyse), les AVC hémorragiques de traitements stoppant l’hémorragie ou évacuant l’hématome.
Comment préparer ma prochaine consultation ?
Après l’AVC débute une phase de rééducation active à poursuivre parfois des années. Le respect des posologies des médicaments prescrits et des examens à réaliser est fondamental pour éviter la récidive. Signalez à votre médecin toute difficulté dans la bonne observance, de même que tout changement de mode de vie.
Source/Auteur : Dr Gérald KIERZEK, urgentiste PH, Hôtel-Dieu
en collaboration avec Dr Emmanuelle TOUREL
et Dr Patrice MARIE
Date : 15/07/2009
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